TÉMOIGNAGES

Tom 

 

Octobre 2025

Une belle rencontre. Vivant une période stressante, je suis tombé sur cette praticienne. L’accueil et la pratique de Barbara a vraiment été apaisante. Je recommande vivement cette sophrologue ! Un immense merci Barbara !

Lucie

Octobre 2025

Un réel plaisir d'avoir rencontré Barbara, qui est très bienveillante, elle a su être à l'écoute et me rassurer. Elle m'a proposée une séance de sophrologie adaptée à mes besoins , une pause ressourçante très agréable. Je la recommande !

Le recours
à la sophrologie

Quand les patients se présentent, ils énoncent leurs difficultés liées à leur état de santé. Ils sont peu à connaître la sophrologie. C’est une première expérience, une découverte pour la majorité d’entre eux ; certains sont perplexes, certains attendent beaucoup. 

Les demandes concernent essentiellement les besoins de bien-être, la relaxation, avec comme objectif d’avoir moins de douleur, de gérer des crises d’angoisse, d’être moins énervé ou inquiet ou stressé.

Le patient est très souvent surpris dès la première séance car la sophrologie ne va pas orienter la prise en charge sur le symptôme mais sur la personne dans sa globalité afin de lui permettre de vivre des sensations agréables et donc de se vivre confortablement.

La conscience est orientée sur le positif de l’être et sur les valeurs de la personne. La relation est donc axée sur la personne et non pas sur le problème. Le symptôme n’est pas occulté puisqu’il fait partie de la réalité : l’intention posée dans les séances est de trouver de l’harmonie, et d’équilibrer le mal-être par des sensations de bien-être.

Beaucoup de patients me disent apprécier de ne pas parler de la maladie pendant la séance, de se recentrer sur soi, à l’instant présent, sans penser, sans se poser de questions (le pourquoi, le comment, etc.). Une patiente évoquait le fait de se sentir morcelée par tous les avis médicaux (neurologue, algologue, cancérologue, radiothérapeute) ; elle décrit après les séances de sophrologie vivre une sensation d’unité en elle et de reconnaissance. Elle confirme la nécessité et la compétence de tous ces spécialistes. 

Mais avec la sophrologie, elle aime être vue et entendue aussi pour ce qu’elle ressent, vit sur le plan émotionnel sans être confrontée au contexte médical.

Dans la sophrologie il n’y a pas d’analyse et de jugement et la personne se présente et se vit avant tout comme un être humain et non comme un malade ou comme une maladie. Il y a aussi besoin pour elle de cette relation non médicale pour exister et être acteur dans son parcours de soins. De ce fait, les séances se déroulent aussi hors hôpital : en cabinet ou à domicile.

Cette possibilité de redevenir acteur, de décider d’être mieux et de pouvoir le faire seul renforce la confiance en soi-même et le sentiment de dignité. 

En effet, avec la répétition des séances (à partir environ de 4 à 6 séances), les patients repèrent très vite comment et quand ils vont seuls réutiliser les pratiques pour se sentir mieux et arrêter d’être focalisés sur la maladie ou les symptômes. Il y a un réel besoin chez les patients d’autonomie, de ne pas toujours subir la maladie et de pouvoir s’offrir soi-même des temps de pause. L’apprentissage de « l’ici et maintenant » est très révélateur de bien-être. C’est investir l’instant présent, se relier à soi, découvrir qu’il y a en soi des sensations agréables et des possibles. Le fait de ne pas penser et de ne pas laisser aller la conscience dans le passé ou le futur est très apaisant. 

Une personne décrit : « chaque séance est comme une bouffée d’oxygène : soupirer, respirer calmement, se laisser aller vers les points d’appui du corps en toute confiance, en toute sécurité ».

Au début de la prise en charge, les patients attendent beaucoup du sophrologue. Puis au fur et à mesure des séances, ils comprennent que le sophrologue est un accompagnant : il n’y a pas d’objectifs précis à atteindre mais l’intention de trouver en soi des solutions pour se sentir mieux ponctuellement. Ils ont une part active dans cette prise en charge et cela vient équilibrer la part passive qu’ils vivent en milieu hospitalier. Même s’ils reconnaissent que cette passivité est aussi nécessaire pour le traitement de leur maladie.

Sylvie Potrowiak

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